À propos

J’ai des photos de moi à 1 an, casque sur les oreilles, à côté de la chaîne hifi. Le disque sur la platine c’était Legend de Bob Marley — et d’après mes parents, je l’avais mis tout seul. Ça n’a pas vraiment changé depuis.
Fils de musicien, j’ai grandi entre le conservatoire et les salles de classe, violon sous le bras, avant de tout plaquer pour une paire de platines et des vinyles rayés. C’était inévitable. Le scratch est devenu une obsession pendant plus de quinze ans — une époque où c’était une vraie discipline, avec ses scènes, ses battles, ses communautés.
De la guitare classique au turntablism, du turntablism au beatmaking, du beatmaking au mix — chaque virage a été une façon d’aller plus loin dans la même direction : comprendre le son, le façonner, lui donner de l’espace.
J’ai commencé à mixer pour les autres en 2011, avec Welsh Recordz — un label hip-hop qui comptait dans la scène française indé, avec des artistes comme A2H et Gérard Baste. C’est aussi à cette époque que j’ai travaillé directement avec Iraka, Alvin Chris, et MB14 — des rencontres artistiques autant que humaines, avec des gens qui savent exactement ce qu’ils font.
Quelques années de métier, puis une pause assumée. Pas un abandon — une mise à distance. J’ai continué à produire pour le plaisir, à écouter autrement, à me reconstruire une oreille sans la pression du résultat.
En 2021, j’ai repris comme si je retournais à l’école. Méthodique, exigeant, sans chercher à aller vite. Aujourd’hui je mixe à nouveau pour des artistes sérieux — notamment tous les projets de Jeune_smo, disponibles sur les plateformes.
Ce que j’apporte ? De l’équilibre. De la clarté sans froideur. Une certaine idée de comment un morceau doit respirer. Des oreilles formées depuis l’enfance — et qui n’ont jamais vraiment décroché.
Je travaille exclusivement en ligne, depuis mon studio. Je ne prends pas tous les projets — j’aime travailler avec des gens qui savent où ils vont.
Fils de musicien, j’ai grandi entre le conservatoire et les salles de classe, violon sous le bras, avant de tout plaquer pour une paire de platines et des vinyles rayés. C’était inévitable. Le scratch est devenu une obsession pendant plus de quinze ans — une époque où c’était une vraie discipline, avec ses scènes, ses battles, ses communautés.
De la guitare classique au turntablism, du turntablism au beatmaking, du beatmaking au mix — chaque virage a été une façon d’aller plus loin dans la même direction : comprendre le son, le façonner, lui donner de l’espace.
J’ai commencé à mixer pour les autres en 2011, avec Welsh Recordz — un label hip-hop qui comptait dans la scène française indé, avec des artistes comme A2H et Gérard Baste. C’est aussi à cette époque que j’ai travaillé directement avec Iraka, Alvin Chris, et MB14 — des rencontres artistiques autant que humaines, avec des gens qui savent exactement ce qu’ils font.
Quelques années de métier, puis une pause assumée. Pas un abandon — une mise à distance. J’ai continué à produire pour le plaisir, à écouter autrement, à me reconstruire une oreille sans la pression du résultat.
En 2021, j’ai repris comme si je retournais à l’école. Méthodique, exigeant, sans chercher à aller vite. Aujourd’hui je mixe à nouveau pour des artistes sérieux — notamment tous les projets de Jeune_smo, disponibles sur les plateformes.
Ce que j’apporte ? De l’équilibre. De la clarté sans froideur. Une certaine idée de comment un morceau doit respirer. Des oreilles formées depuis l’enfance — et qui n’ont jamais vraiment décroché.
Je travaille exclusivement en ligne, depuis mon studio. Je ne prends pas tous les projets — j’aime travailler avec des gens qui savent où ils vont.